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Jour de petit chômage lors de la communion solennelle ou la fête laïque d'un enfant.
Traditionnellement le mois de mai est le mois des premières communions et des communions solennelles. A l’occasion de la communion solennelle de son enfant ou de la participation de cet enfant à la fête de la jeunesse laïque, le travailleur peut s’absenter le jour de la cérémonie. Il peut s’agir d’un enfant légitime, adoptif ou naturel reconnu (un enfant du conjoint ou du cohabitant légal est assimilé à un enfant légitime).
Le travailleur a droit à un jour de petit chômage rémunéré par l’employeur. Ce jour doit en principe correspondre avec le jour de la cérémonie. Néanmoins, si la fête a lieu un dimanche, un jour férié ou un jour habituel d’inactivité, le petit chômage peut être pris le jour habituel d’activité précédant ou suivant immédiatement l’événement.
Un travailleur à temps partiel qui ne travaille ni le jour précédant l’événement, ni le jour suivant celui-ci, perd son droit au petit chômage si dans l’entreprise, on travaille du lundi au vendredi.
Veuillez noter que le droit au petit chômage est limité à la communion solennelle ou à la fête laïque ; la première communion est donc exclue.
Certaines commissions paritaires peuvent prévoir un régime plus avantageux pour le travailleur.
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